Aujourd’hui, nous sommes le 19 décembre 2010, mon grand-père J. est hospitalisé, il a 103 ans.
Son fils, mon père donc, ne m’a bien sûr pas prévenue. A la demande de Pépé, je lui ai téléphoné pour lui transmettre les bonnes pensées de son père (alors que je ne parle plus à mes parents depuis le 3 septembre, sauf pour répondre à mon père qui m’a téléphoné en cachette de ma mère pour nous dissuader de façon détournée, d’aller passer Noël avec Pépé, son chat ayant la gale !). Pas perturbé le moins du monde, ni par mon appel ni par la santé de son père, mon père m’a tout de suite précisé « qu’ils avaient fait tout ce qu’ils pouvaient et que ça devait arriver ». Son souci étant les compteurs, un radiateur restant en marche, l’eau devant être rapidement fermée par le biais de la mairie ! Aspect des choses fondamental et prioritaire quand un vieillard doit quitter sa maison pour ne sûrement plus y revenir…
Quand j’évoque le cas du chat du grand-père, fort heureusement recueilli par la dame qui l’aide ponctuellement, mon père fait preuve d’une humanité rare en précisant que sinon, ils l’auraient fait piquer, ils n’allaient quand même pas le jeter dehors par ce temps…Je reconnais bien là la générosité de ma mère qui voulait mettre leur propre chien, mort pendant une brève hospitalisation de mon père, dans la poubelle. Après une vie passée dans le sous-sol, à recevoir des coups de pied s’il se laissait trop aller à gémir sur sa souffrance. Comment ai-je pu laisser faire cela ? Comment n’ai-je pas compris à l’époque quels monstres ils étaient ?
Le 20/12/2010
Me mère est intervenue auprès de l’aide ménagère de Pépé pour lui signifier son intention de le placer en maison. Elle ne veut pas qu’il rentre chez lui. Même cette dame réservée a lâché un « elle est mauvaise, votre maman ».
En effet, comment peut-on trouver plus horrible que de choisir d’empêcher un vieillard dont les mois, voire les jours, sont comptés de rentrer tranquillement les finir chez lui, avec ses repères, son chat, sa dame de compagnie. Alors même que le médecin juge que son état n’est pas incompatible avec un retour, même s’il n’est pas immédiat. Pourquoi n’envisagent-ils pas plutôt un aménagement de sa maison pour l’aider à mieux y vivre ?
Je me suis battue toute la journée au téléphone pour avoir des informations sur l’éventuelle tutelle, et mettre tout en œuvre pour respecter la volonté de Pépé, car comme le dit son aide, dans le cas contraire, il se laissera mourir : « On va le perdre ». C’est abominable, je me bats pour lui, sa situation est déjà triste, délaissé par son propre fils, acculé contre sa volonté par sa belle-fille. Je me bats aussi pour moi, car le point de non-retour est atteint, l’abjection est totale, mes parents sont des nazis. Dorénavant, je les nommerai « les Thénardier ».
Tout ce qu’ils m’ont fait n’était donc pas spécifiquement dirigé contre moi, ils n’ont aucun cœur, aucune sensibilité, ils sont mauvais. Tous les reproches envers moi, envers Grégory, toutes ces horreurs trouvent certes un point d’orgue, mais s’intègrent dans le même registre d’inhumanité.
Le 21/12/2010
Aujourd’hui, je suis entrée dans une phase inédite avec les Thénardier.
Ne pouvant plus supporter plus longtemps l’horreur des informations émanant des personnes qui ont vu Pépé, qui parlent de signaler mes parents à SOS maltraitance des vieux, qui ont appris qu’ils avaient fait fermer l’eau et l’électricité de sa maison, tirant un trait sur toute éventualité de retour, le condamnant de fait à la maison de retraite, même s’il s’y laisse mourir.
J’ai appelé Antony. Tombant sur ma mère, à qui j’ai refusé de parler, demandant mon père pour lui parler du sien, elle m’a dit que j’étais « désagréable » sur un ton excédé. J’ai donc raccroché.
Mon père a rappelé quelques instants plus tard, en m’incendiant, me disant de « m’occuper de mes fesses »…Que je « le détestais depuis mes 20 ans »…Que j’avais éduqué Grégory de façon à l’éloigner d’eux… Le cœur de P a hurlé, il l’a comparé à un « a……. », espérant que cette provocation lui ferait par électro- choc comprendre l’horreur du traitement qu’il inflige à son propre père … J’ai raccroché, étouffant de colère. Il a rappelé (incroyable) et ça a été une litanie de reproches, qu’il n’avait pas d’ordres à recevoir de moi (quand j’avais insisté pour lui parler à lui). Qu’il avait trouvé sa femme par terre à la suite de mon appel…Que je ne « connais pas sa vie »… De toutes façons, « le vieux a fait son temps »…
Je l’ai calmement informé que j’allais raccrocher et je l’ai fait, tremblante de partout, écœurée et abrutie devant une telle injustice.
Non seulement il se moque bien de son père, de sa survie et encore plus de son bien-être, mais il me reproche de me substituer à lui, à pallier sa terrible carence.
Ils sont sans cœur, faisant payer à un pauvre vieux ce qu’ils jugent comme une erreur de jeunesse. Il fallait régler les comptes quand le combat pouvait encore se jouer à armes égales, mais là, que peut mon pauvre Pépé, qui réclame son fils et ne comprend pas qu’il ne vienne pas le voir, sauf à cause de « G. qui a mal aux pieds » !
Et pour terminer la soirée en beauté, celle qui est ma sœur pour l’état-civil a décroché son téléphone suisse pour m’interdire tout contact avec ses parents, comme si j’étais une pestiférée ou que j’étais mauvaise. Alors, qu’elle ne s’est manifestée qu’une fois en presque 4 ans (pour m’injurier quand j’avais tenté un retour vers mes parents fin 2009), quelle donneuse de leçons ! C’est P. qui a décroché, heureusement, je n’aurais pas supporté. Elle l’a menacé de venir lui »casser la figure » si on continuait à faire du mal aux Thénardier. Du grand-père, pas un mot…
Ma mère est une secte à elle seule, elle a endoctriné mon père, ma sœur, au point qu’ils ont perdu tout discernement, qu’ils partent bille en tête dans un règlement de compte qui ne les concerne pas et les dépasse, manipulés par la Thénardier, au lieu d’avoir cherché l’apaisement de mon père quant à ses frustrations de jeunesse par rapport à un père souvent absent. Il a un vrai problème de ce côté, c’est sûr, puisqu’il a lâché au cours de notre discussion que Pépé avait bien l’âge de mourir, son grand-père à lui étant parti à 62 ans. Celui-là même que nous avons délogé dans sa tombe pour y placer le cercueil de Grégory. Quel sacrifice, qui lui permet de balancer « tout ce que j’ai fait pour le gamin », sens que je n’avais compris de suite.
Mais où va-t-on ? Ils sont vraiment fous, ils me font souffrir comme personne ne l’a jamais fait, personne ne m’a jamais manifesté une haine pareille, alors qu’en plus je fais le bien et eux le mal. C’est insoutenable, comment vais-je surmonter cela ?
Par comparaison, voici le message d’amitié que nous avons reçu d’un ami de retour de l’étranger à qui nous venions d’apprendre pour Grégory. Je me proposais de le faire suivre à mes parents accompagné de la notice suivante. Mais j’y renonce, il n’y a plus aucun espoir de leur faire comprendre quoi que ce soit, ce sont des étrangers.
« En guise des vœux que nous n’échangerons pas puisque vous ne partagez plus rien avec moi depuis si longtemps, je soumets à votre méditation cette lettre d’un ami récemment de retour en France, mesurant son affection à l’aulne de votre cruel silence : »
« —Message d’origine—–
j ai mal ce soir, je suis comme consterné par la plus dechirante action que le destin puisse choisir en la personne de Greg ce jour là .Comme lui vous êtes des winners et je vous invite chez nous quand vous voulez ou on vient chez vous si okay. catherine et patrice sachez que l histoire de Gregory a été divulguée à tous les collaborateurs de notre entreprise ce matin trés tôt!!!!!! il était un génie comme son père et avait un grand coeur comme sa mère, voyons nous vite. on se retrouvera tous ensemble 1 jour pour bien………………………………………………………………………………………Good Time………….je vous promets. Patrice tu m’ as beaucoup appris, je t’ en parlerai à la prochaine, incroyable destin! oui je vous Big Kisses from nico,Alexandre et Barbara, je vous aime, merci!!!!!!!!
Le 28/12/2010
Et ça continue, la diabolique a encore sévi. L’aide ménagère de Pépé que j’ai appelée pour lui demander d’essayer d’apporter à Pépé du papier et des crayons qu’il souhaite (bon signe), m’a dit que l’autre l’avait appelée dimanche. Pour lui demander de lui renvoyer la clef de la maison de Pépé. Elle m’a précisé qu’elle ne le fera pas, mais la déposera à la mairie. Elle a fait mettre sur la note des diaboliques les achats de savon, dentifrice… nécessités par l’indigence à laquelle est réduit Pépé. L’autre a indiqué que Pépé ne reprenait pas de forces, du coup, Mme C. m’interroge sur ce qu’ont dit les médecins. Je lui ai fourni les informations que nous avons recueillies.
Elle nous précise aussi qu’il lui a été demandé de faire reprendre la télé-assistance dont bénéficiait Pépé. Son sort est fixé.
Au téléphone, Pépé nous demande de lui faire savoir si on sait quelque chose à propos du sort qui lui est réservé. Il souhaite recevoir « une petite bafouille ». Ca tombe bien, on lui a envoyé une carte hier. On lui enverra une vue de Bretagne dans la semaine, puisqu’il sait qu’on va voir la mère de P..Il a toute sa tête. Mme C. nous a dit qu’il avait regagné son fauteuil seul depuis les toilettes…
Les scrupules que j’avais d’envoyer un courrier officiel sont tombés. Je ne peux laisser mon pauvre grand-père seul face à cette hyène.
J’ai appelé ma cousine J., avec qui nous étions tous en froid à cause de mon père depuis le décès de Mémée et sa gestion déplorable de la succession, où il a laissé quasiment tout à mon cousin, en m’empêchant d’intervenir après me l’avoir demandé et en se plaignant ensuite d’avoir été floué !
J. n’en revient pas de l’agressivité de mon père à notre égard, mais n’est pas étonnée sur le fond, pensant même qu’ils se servent financièrement parlant. Elle nous ouvre sa maison, pense aller visiter Pépé bientôt, bien qu’étant elle-même assez handicapée. Elle est normale, sait oublier de menus griefs devant une situation grave. Elle pense que Pépé s’enfuira de la maison de retraite s’il peut marcher ! « lui, en maison de retraite » !
Le 3 janvier 2011
Les chacals sont très forts, ils ont réussi à convaincre une voisine de Pépé, prête à les signaler à « SOS Personnes âgées maltraitées » il y a une semaine, qu’ils sont gentils et font au mieux. Mon pauvre Pépé est trahi. Il doit le sentir puisqu’il lui a craché le steak haché qu’elle a cru bon de lui faire avaler, comme à un enfant retardé.
Oui, donc tout va bien, Pépé va aller en maison de retraite, mais il ne faut surtout pas lui dire, on lui dénie donc même le droit de connaître le sort qui lui est réservé, et contre sa volonté en plus. « Il veut se supprimer », allons donc, heureusement que mon père lui a retiré son pistolet !
« Ils ont besoin de se voir », mon père et son père, ha bon, c’est mon père qui a dit cela ? Non, c’est ma mère. En effet, mon Pépé a besoin de voir son fils, il le réclame à chacun de mes appels téléphoniques, mais l’autre, s’il a besoin de le voir, qu’attend-il ? Depuis tant d’années ? Pour lui dire en face qu’il se venge enfin de sa jeunesse ratée ? Il n’en a même pas le courage.
Comme de l’emmener dans la maison de retraite ? « Le colonel (mon mari) l’emmènera », aurait-il dit, ha bon, alors qu’il ne sait pas qu’il doit y aller !! Sûrement pas, on ne fera jamais une chose pareille, ce serait le comble.
Le 15 janvier 2011, j’ai reçu une réponse à ma lettre du 27 décembre 2010 au juge des Tutelles, nulle et désespérante. Il se moque de la détresse de Pépé, ne répond pas à mes questions sur les lunettes, l’audition et le dentier, ni sur l’attitude innommable de mes parents.
Justement aujourd’hui, Pépé, bien fatigué, se plaint au téléphone de voir de plus en plus mal. J’appellerai l’assistante sociale et la surveillante-chef lundi, elles sont absentes aujourd’hui samedi.
Je suis révoltée par les pleins pouvoirs dont disposent ces chacals.
Une amie partage ma révolte.
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Mercredi 19 janvier 2011 10h51De:”f. l.” <s.@..fr>À:”c.t.” <.@..fr>
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j’avais une trachéite….par contre je constate avec regret que tes chers parents sont toujours aussi prévenants à ton égard… c’est désespérant… en tout cas, tu as bien raison de les ignorer et continue à t’occuper de ton Papy centenaire car c’est tout à ton honneur, j’ai parfois dû mal à comprendre la race humaine surtout comment une mère peut agir de la sorte avec son enfant qu’elle a porté et chéris durant toutes ces années.
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<- En date de : Mar 18.1.11, c.t.<c.@..fr> a écrit :
De: c.t. <c.@..fr>
Objet: coucou
À: “f.l.” <s.@..fr>
Date: Mardi 18 janvier 2011, 18h12
coucou ma chérie,
Merci pour ton mail, on est bien toujours les mêmes toutes les deux, n’est-ce pas?…Pour l’A., mon grand-père était heureux de nous voir, et d’après les infirmières, notre visite l’a bien aidé à se resituer dans la réalité. Mais depuis, c’est la guerre ouverte avec mes “chers” parents, qui me reprochent de m’occuper de lui, le comble…Rien n’a changé, tout a empiré, mais je crois que je finis par m’en fiche. Je vois un médecin pour m’aider, comme je te l’avais dit, et j’écris beaucoup, j’ai fait un blog, même deux (un sur Grégo), j’ai l’impression que ça m’aide un peu à supporter tout cela.
Dans le roman d’Armel Job (tiens, un nom bien auvergnat) « Les lunettes de John Lennon », je note «Les vieux sont bien malheureux dans ces maisons….Ils s’ennuient, on leur défend tout, comme à des gosses….C’est pas ça qui l’a empoisonné, le père. C’est peut-être nous autres plutôt. On les fait crever à petite dose, nos vieux, je vous le dis, une fois qu’on les abandonne dans ces casernes. »
Le 17 janvier 2011, après longue réflexion, j’ai téléphoné à la juge, en lui demandant si sa réponse concernait bien Pépé, car elle « évoque votre grand-mère » et zappe les ¾ de mes questions.
La secrétaire qui m’a répondu, très pressée m’a demandé pourquoi je ne m’étais pas manifestée au moment de la demande de tutelle ! Parce que ces chacals se sont bien gardé de m’informer de leur décision et l’ont justement faite en cachette pour m’empêcher d’intervenir. Aucune anomalie dans leur gestion ( ! Pour eux c’est un dossier, pour moi, c’est un être humain, mon Grand-père)), je peux juste demander à mon « père » de renoncer à sa tutelle pour que je prenne le relais, bien que je ne sois « pas sur place non plus ». Que je sois la seule à lui téléphoner tous les jours, à venir le voir n’a aucune importance, tout cela n’est pas mesurable et opposable à une gestion sans problème !!!Alors que je pense sincèrement qu’un des motifs de la mise sous tutelle a justement été de m’écarter de Pépé, puisqu’ils avaient peur qu’il me donne quelque chose. Voir les remarques qu’il nous a rapportées, que mon père lui avait reproché de m’avoir donné des paniers en osier, qu’il ne devait rien me donner, que j’étais immensément riche, que j’avais un bateau…Cette même remarque avait d’ailleurs été faite par ma « mère » à ma belle-mère, du temps où elles se parlaient, que je ne savais pas quoi faire de mon argent, tellement j’en avais. Que je lui reprochais également de m’avoir faire faire des études ! On est dans l’incohérence la plus totale, animée par une jalousie maladive, mais ils ont le droit pour eux, voire l’apparence.
Les services de tutelle sont nuls, absolument pas en concordance avec la partie humaine qui devrait faire partie de leur job.
Sur mon insistance, je vais recevoir une réponse complémentaire, le « principal point » étant traité, l’admission en institution !
Cette journée a été chargée en rebondissements.
J’ai décidé d’appeler l’infirmière chef pour avoir des nouvelles depuis que Pépé a changé de service (l’homologue de Mme F. au service médecine). Mais là, réception bien différente : impossible de lui parler, une infirmière me dit de rappeler cet après-midi après que le médecin l’aura vu (petite fièvre hier). Lorsque je rappelle, je tombe sur une mal-aimable, qui m’informe que ma mère a appelé peu après moi ce matin, donnant « des consignes pour qu’on ne me donne pas de nouvelles » et s’opposant « aux consultations dentaire et en ophtalmologie. Que si je veux des nouvelles, je n’ai qu’à me déplacer. Que je dois fournir l’ordonnance initiale des lunettes pour changer la monture, quand je lui dis que je ne peux l’obtenir auprès de mes parents, elle me rétorque que l’hôpital n’a pas à gérer nos « conflits familiaux », que je dois me réconcilier avec mes parents, au profit du grand-père. Comment peut-on se permettre de telles remarques, politiquement correctes, certes (on en est toujours là), mais inacceptables dans mon contexte.
On s’est quittées sèchement, elle me disant de rappeler le Docteur D. à 16h30/17h. Lorsque je rappelle, il est en pleine consultation, je dois rappeler plus tard…
Entre-temps, j’ai appelé l’assistante sociale, qui ne peut rien faire, médicalement parlant, me rappelant que le tuteur a tous les droits. Mais elle va se rendre dans le service demain pour voir, me tient au courant.
J’ai également appelé Mme F., qui a encore été compréhensive, m’expliquant pourquoi Mme P. n’a pu me parler aujourd’hui, me conseillant de reprendre contact demain pour lui expliquer la situation.
J’ai appelé le service juridique de la Maif, pour connaître mes droits. Le tuteur a des droits civils uniquement (le majeur ne peut vendre, louer…), mais reste libre de ses actes de la vie courante. Il peut donc m’avoir demandé de prendre Rv pour lui. Et le tuteur ne peut s’opposer à ce qu’on me renseigne sur l’état de santé de mon grand-père.
Elle me conseille de relancer le juge si sa réponse complémentaire n’est pas satisfaisante et d’envoyer une lettre en AR aux chacals pour leur signifier le besoin de Pépé, en matière de bien-être : avoir des lunettes à sa vue et un dentier bien collé. Le tuteur n’a qu’une obligation civile, nullement affective (des associations peuvent remplir ce rôle).
Enfin, nous avons eu le médecin au téléphone, qui nous a parfaitement reçus, a bien compris notre demande d’avis médical sur le besoin de lunettes et de collage de dentier, précisant qu’il allait tout de suite donner des ordres pour que soit pris un Rv ophtalmo, sachant que quelqu’un devra aller chercher les lunettes (ce n’est pas un problème, Mme C., ou D., ou J.…), qu’il allait faire coller le dentier puisque le produit a été acheté. Il a repris nos coordonnées.
Ouf, pourvu que ça se concrétise, que le médecin ne rebrousse pas chemin devant l’interdiction de la hyène. Qu’est ce qui l’emporterait dans ce cas, le médecin ou le tuteur (j’avais écrit le tueur) ? Logiquement, le tuteur ne devrait pas avoir de poids sur le plan médical, cela ne fait pas partie de ses attributions légales, telles que me les a décrites le conseiller juridique. Mais, la hyène terrorise tout le monde à l’hôpital, même l’assistante sociale, qui prétend qu’elle a tous les droits. Attention, d’ailleurs, la trésorière a-t-elle autant de droits que le tuteur, qui, lui, ne se manifeste jamais ?
J’ai le secret, mais hélas, vain espoir que mon « père » ne sache pas ce qu’elle a vraiment tramé aujourd’hui…Mais, bon, il la cautionne par son silence et sa colère de l’autre jour à mon encontre.
Cette situation m’a d’abord mise en colère noire, puis m’a profondément atteinte, de constater jusqu’à quel point (et ce n’est peut-être pas fini), mes « parents » peuvent être mauvais, jusqu’où peut aller leur haine. Avant, je me disais qu’il était incroyable qu’ils ne puissent pas pardonner (à Pépé, pour ses potentielles erreurs, par exemple, ou à moi, pour ma sécheresse verbale après le départ de Grégo), mais on n’en est plus là. Maintenant, ils font du mal ouvertement, exprès, sans merci, ni retour possible. A part le terme de monstre, je ne vois pas comment les qualifier…
Je souhaite vraiment qu’ils payent un jour l’horreur qu’ils sèment, qu’ils se rendent compte de ce qu’ils ont fait. Qu’elle disparaisse avant Pépé, quelle revanche du vieil homme, qui, donc, sait qu’il va être placé en institution, comme ils disent, puisque le médecin l’a informé, j’espère avec diplomatie, mais qui ne m’en dit rien, comme pour la disparition de Grégo.
Le18 janvier 2011
Je poursuis mes réflexions sur la tutelle. Si un tuteur « normal » n’a à intervenir légalement que dans le domaine civil, n’est-on pas en droit d’attendre que lorsqu’il s’agit d’un fils, le volet affectif subsidiaire soit activé ?
D’autre part, il s’agit des droits du tuteur, or c’est toujours la trésorière qui intervient. Elle outrepasse donc doublement ses droits en donnant des consignes médicales et des ordres de rétention d’informations à mon encontre.
Au lieu d’apprécier que je pallie leurs carences affectives (si celles-ci n’étaient pas volontaires, dues à l’âge, par exemple) ! C’est inouï, c’est tout l’inverse. Je suis la seule à m’occuper de Pépé de façon rapprochée depuis des années et ils m’ont caché qu’ils ouvraient une procédure de tutelle (vraisemblablement à l’été 2009), alors que ma « sœur » qui n’a pas vu mon grand-père depuis l’enterrement de ma grand-mère en 1998, en avait été informée, comme elle nous l’a dit au téléphone quand elle nous a incendiés le 21 décembre 2010.
J’ai envoyé un mail en contact interne à l’hôpital concernant la réaction de l’infirmière hier.
Message interne A l’hôpital d’A. le 18/01/2011
indignation : message destiné au directeur du personnel
Le contact téléphonique que j’ai eu hier après-midi (le 17/01/2011) avec une infirmière du service moyen séjour (qui ne s’est pas nommée), alors que je cherchais à joindre la surveillante-chef appelle le commentaire suivant : d’une part, cette personne est sortie de son devoir de réserve en se permettant de me faire la leçon sur le conflit familial au centre duquel se trouve mon grand-père, J. Y. et d’autre part, elle a outrepassé ses prérogatives professionnelles en se référant aux droits du tuteur, qu’elle ignore d’ailleurs, puisque ceux-ci se limitent à la représentation du majeur dans la vie civile et nullement dans la vie courante, tels que confirmés par mon avocat. Je suis le seul lien affectif familial qui relie mon grand-père à la vie, aussi je ne tolèrerai pas que des personnes non autorisées m’en limitent l’usage. Meilleures salutations.
Et puis, ça continue, avec ce mail de ma »mère ».
“peux-tu t’arréter de t’occuper de choses qui ne te regardes toujours pas auprès de l’hopital ton père R. Y. EST LE SEUL qualifié et autorisé pour ètre en contact avec les services médicaux de l’hopital tu nous a fait assez de malheur lors de ton horrible conversation téléphonique du 21 décembre à 17 heures 31 R. Y. N’EST PAS MORT A CETTE HEURE
les mots PAPY ET mamy n’exsisteront plus jamais G. ET R. Y.
NOUS SOMMES CHAQUE JOUR EN CONTACT AVEC L’HOPITAL ARRETES TOI DE DONNER TES ORDRES”
Elle pète les plombs d’écrire cela, avec ce que j’ai appris hier. J’appelle immédiatement la Maif pour conseil juridique. Mais en attendant, j’ai une petite boule au ventre devant tant de méchanceté, elle me dit en fait que je suis bannie à jamais (plus jamais Papy et Mamy, mais ne connaît-elle pas la définition : noms affectueux donnés par les petits enfants à leurs grands-parents, en fait, on les appelait ainsi depuis la naissance de Grégory, qui a disparu en 2007, c’est délicat de sa part de revenir sur cela), pour quelle faute ? « Donner des ordres » : c’est faux, j’ai même écrit au juge pour demander l’autorisation de prendre les rv ! « Seul R. Y. est qualifié et autorisé pour être en contact avec les services médicaux » : faux. Les articles 371-4 et 458 du code civil indiquent que l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec son ascendant, de prendre soin de lui, ces relations ne sont pas réglementées, puisque je ne mets en cause ni sa personne ni son patrimoine. Il ne s’agit pas de vendre un bien, de faire des frais (remboursement Sécu à 100%) ou de le faire opérer, il s’agit de demander que Pépé reçoive des soins pour son bien-être, pour qu’il vive mieux : améliorer sa vue et sa dentition.
Article 458 du code civil : “Sous réserve des dispositions particulières prévues par la loi, l’accomplissement des actes dont la nature implique un consentement strictement personnel ne peut jamais donner lieu à assistance ou représentation de la personne protégée.”
Article371-4 du code civil : “L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul l’intérêt de l’enfant peut faire obstacle à l’exercice de ce droit.”
Seul le consentement personnel de l’intéressé est requis, il n’a aucun besoin d’être assisté pour cela, or Pépé m’a dit qu’il est heureux que je l’appelle, il sait que c’est moi dès qu’il décroche. Et j’ai parfaitement le droit de demander des nouvelles de mon grand-père.
La Maif a noté les témoignages possibles de notre rôle (Madame F. qui a dit que notre visite l’avait aidé à se situer, les personnes présentes aux anniversaires…).
Je poursuis l’analyse du mail incendiaire : la communication du 21 décembre 2010 avait pour objectif d’alerter mon « père » de la détresse manifestée par le sien (« je vais me flinguer, emmène-moi, sors-moi de cet enfer… ») et il m’a immédiatement injuriée « occupe-toi de tes fesses ».
Pour se justifier, ma « mère » précise être en contact quotidien « avec l’hôpital », notons que ce n’est pas avec Pépé !
Enfin, l’assistante sociale nous a rappelés comme promis pour nous annoncer l’excellente nouvelle, le médecin a tenu parole et obtenu un rv avec l’ophtalmologiste pour le 11 avril, exploit quand il faut attendre en général 6 mois. Par ailleurs, elle s’est rendue dans le service, a vu du monde, je pense qu’elle a dû expliquer notre action. Elle a conseillé de ne pas se mettre mal avec l’hôpital, l’infirmière qui m’a mal répondu n’ayant peut-être pas perçu la spécificité de la situation avec tous les cas de conflits familiaux qu’ils gèrent. Toutefois, l’infirmière du matin, dans le même contexte, n’était sortie de sa réserve de la sorte et il est dommage que la surveillante-chef ait délégué la réponse à quelqu’un de novice en matière de communication ! De fait, je pense que la hyène les terrorise tous !
Notons aussi que je n’abuse pas dans la demande d’informations, j’ai appelé le personnel médical 2 fois depuis début janvier (en réponse au message de Mme F. et hier, à la suite de la poussée de fièvre de Pépé, ayant eu Mme C., Mme D. et Pépé en direct au téléphone).
L’assistante sociale nous a conseillé de prendre du recul par rapport à mes parents, cela m’a fait craquer, c’est quand même dur à vivre…
Le 20 janvier 2011, nous avons reçu la visite de mon père ! Après un coup de fil incendiaire de MF qui nous menaçait de porter plainte « quand il rentrerait », comme on ne savait pas qu’il venait, on se demandait bien de quoi il s’agissait.
Eh bien, ils veulent porter plainte contre nous, sur les conseils du juge des tutelles, à cause de mes lettres, où je le « discrimine ».
On a réussi à avoir une conversation pas trop emportée, où il apparaît quand même qu’il en veut terriblement à son père, que sa femme ne lui dit pas tout ce qu’elle fait (on s’en doutait), exemple son mail d’hier. Je pense que la conversation a été retournée, vu que c’est elle qui a eu le juge au téléphone, si elle nous a critiqués, le juge a dû lui dire de porter plainte, ce qui n’est pas pareil. Qu’on ait écrit plusieurs lettres, ça prouve bien que ce n’est pas le juge qui a parlé mais que ça a été monté.
Il se trouve un justificatif en disant que Pépé est parti en A., donc c’est lui qui l’a cherché, et non pas lui Papy qui est en tort. Il a par ailleurs un très fort complexe d’infériorité, par rapport aux préférences de Grégo pour ses autres grands-parents, le mépris envers lui…Il a aussi un sentiment de culpabilité par rapport à l’autre qui n’a plus ses parents et lui si (forcément, c’est signé). Et il s’accroche à sa tutelle, qui lui donne tous les droits ( !), car pour une fois, il se sent important. Il rêvait d’une « famille » (j’ai pourtant gardé le souvenir de formidables réunions de famille de son côté pendant mon enfance) et il est déçu : il y a un vrai problème là-dessous : ils ont changé le prénom de son fameux grand-père sur la stèle du cimetière, on a « délogé » ses grands-parents de leur tombe, « l’homme de Néanderthal » vit toujours alors que les autres grands-pères sont partis à 70 ans !
Il ne peut reconnaître qu’il est en tort pour Pépé, car ce serait reconnaître qu’il se venge de sa jeunesse, et il affirme et jure ses grands dieux que ce n’est pas le cas. Il se persuade lui-même qu’il fait tout ce qu’il faut !
Ils ont aussi un problème avec les anniversaires, la mort…Les anniversaires, cela fait des années, même quand tout allait bien, qu’ils se faisaient prier pour fêter ces moments, pour eux surtout, ils venaient mais en se forçant, on aurait dit qu’ils se sentaient mal à l’aise d’être vivants quand d’autres sont morts. Mais pas plus depuis Grégo.
Pour les sépultures, avant l’épisode de Grégo où le premier réflexe de ma mère a été de refuser de payer quand on demandait juste l’accord de Papy pour la concession où reposent ses grands-parents, refusant au départ de me faire un papier pour m’accorder des droits nous permettant d’être enterrés près de lui. Avant, il y a eu la séparation de mes grands-parents maternels par la volonté de ma mère, l’achat de sépultures les moins onéreuses possibles, le refus initial de payer pour une prolongation de concession pour mon grand-père, pour lequel j’avais récupéré la stèle…
Mais comme je lui ai dit, pourquoi, n’ai-je pas été informée de cette procédure, pourquoi ne profite-t-il pas de l’aide qu’on pourrait lui apporter (pour y aller, démarches…), pourquoi des étrangers ont la clef de la maison de Pépé et pas moi. Pourquoi il s’adresse à des étrangers pour fermer les compteurs alors qu’on était sur place…Il n’y a pas pensé, c’est le juge qui lui a demandé d’être tuteur !
Il prétend ne pas connaître les consignes données par sa femme à l’hôpital…Il est tombé des nues quand je lui ai dit que quelqu’un voulait porter plainte contre lui à « SOS personnes âgées ».
Incroyable, ce soir même N., la fille de ma marraine, m’appelle pour nous inviter à voir Marraine, elle met tout en œuvre avec sa sœur pour la maintenir chez elle, avec des aménagements de l’habitat et des aides permanentes (exactement ce que je demandais pour Pépé), puisque c’est son seul bonheur d’être dans son élément. Elle nous dit que nous sommes de la famille…
N’empêche qu’ils ont fait signer à Pépé un papier reconnaissant qu’il est bien soigné et content d’aller en maison de retraite (via la bonne Mme C., qui apparemment recevrait de l’argent d’eux, contrairement à ce qu’elle nous a dit, préparerait son « trousseau » alors qu’elle aurait rendu la clef. Bref, pas net tout cela.
Ce document, outre le fait qu’il prouve qu’ils se préparent à se protéger légalement de moi, n’a, me semble-t-il, aucune valeur juridique justement. Un homme qui est placé sous tutelle car il n’a pas ses facultés, à qui on ne reconnaissait pas fin décembre 2010 le droit d’habiter où il voulait (témoignages de l’assistante sociale, des voisins, du personnel, à qui il hurlait son désespoir d’être enfermé à l’hôpital et sa volonté de rentrer chez lui), ce même homme ne serai donc plus sénile, il a maintenant la faculté de s’exprimer quand, après 1 mois d’hôpital, d’éloignement de ses repères, de traitement comme un vieillard grabataire (ex, il avait des couches quand nous sommes arrivés, il arrivait à sonner l’infirmière pour faire ses besoins quand nous sommes repartis, car nous lui avons appris, répété, montré comment sonner, le personnel n’étant évidemment pas assez nombreux pour être à l’écoute permanente d’une seule personne), son entendement s’est suffisamment affaibli pour qu’il se rende au martèlement de l’obligation pour lui d’intégrer une « maison » qui n’est pas la sienne. De guerre lasse, n’est-ce-pas ? Il n’est considéré comme sénile que quand il s’oppose à ce qui a décidé pour lui.
De fait, comme dit mon père, à 100 ans déjà, il aurait dû être placé, je ne savais pas qu’il existait un âge limite de péremption. Mon grand-père à 103 ans a l’esprit plus averti et notamment critique que bien des jeunes ! Tout le monde s’accorde d’ailleurs à trouver pépé extraordinaire pour son âge, sauf son fils !
De toute façon, nous avons compris depuis un moment que la bataille était perdue, son état mental ayant tellement fléchi depuis son hospitalisation : sans stimulation (telle la radio qu’il avait l’habitude d’écouter chez lui et qui maintenait une ouverture sur l’extérieur). Il est aussi seul toute la journée, alors qu’il avait une présence permanente, au moins le matin.
D’ailleurs, la réponse du juge n’a pas donné lieu de ma part à des remarques sur ce point (le seul qu’elle évoque d’ailleurs). Ma lettre était la retranscription de sa volonté et sa demande de ne pas l’abandonner dans cet « enfer ». De fait, nous commencions tranquillement à le préparer à son admission. Mais, comme nous l’avons constaté avant-hier au téléphone, il a maintenant intégré l’information, mais cela lui fait très peur, il criait « je vais crever demain, ils m’emmènent ». Comment ne pas comprendre qu’un vieux ne veut pas aller en maison, comment ne pas essayer de l’aider, de le préparer ? L’ont-ils fait ? Non, ils l‘ont fait au forcing : fermeture des compteurs, placement du chat…Dès le départ, ils savaient ce qu’ils faisaient et que, quoiqu’il arrive, ils le placeraient. Ils n’avaient même pas vu Pépé, ni ses médecins comme nous, la décision était déjà prise. C’est inadmissible et méritait d’être indiqué au juge, ce que j’ai fait.
En fait, mon père est venu avant de se décider à porter plainte contre nous, comme l’autre l’y incite certainement, dans un dernier sursaut quand même.
Le juge a dû les appeler quand j’ai insisté pour avoir ma réponse, elle a peut-être considéré alors que ce que je décrivais avait du fondement.
La hyène a d’ailleurs monté mon père contre moi avec des mensonges : plusieurs lettres au juge, nous serions retournés en A. il y a 3 jours (date de l’incident téléphonique), le juge a demandé qu’il porte plainte… N’empêche, il paraît que le tuteur doit aller voir le juge, P. s’est proposé de l’emmener, je n’ai pas dit non devant lui, mais il faudra prendre toutes garanties, notamment que j’ai un rv aussi avec lui, ce serait le comble de faire chauffeur pour se retrouver attaqués.
Je note aussi qu’elle ne lui a pas fait part de mon message pour ses 80 ans, bien que la réponse se soit donné l’air d’être collective.
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| réponseVendredi 1 octobre 2010 9h36De:”G. y. <g..y.@..fr>À:”.t” <c.@..fr> |
| Merci de ton messagenos souffrances et nos âges( pas très réjouissants) ne sont bien sur pas comparables à ce que l’injustice de la vie te font supporter mais nous ne pensons pas mériter tes repproches et nous sommes bien tristes de cette situationnous penserons nous aussi à toi demainbisous R. et G. Y. |
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L’étonnement de mon père n’était pas feint quand je lui ai parlé de ce mail, puisqu’il me reprochait de ne pas lui avoir fêté ses 80 ans : elle ne lui avait rien dit, quel monstre, car elle savait pertinemment que mon silence supposé lui aurait fait du mal.
Enfin, j’ai demandé à mon père de ne pas passer par des intermédiaires, mais de nous contacter directement.
En partant, il nous a lu son projet de première plainte, qui concernait nos « insultes « de fin décembre ! Ayant reconnu quelques minutes avant qu’on s’était tous emportés !
Il est vrai qu’on a eu très peur, Pépé se laissant réellement mourir de faim (cf la remarque de l’infirmière lui servant son repas, « de toute façon, M. Y ne mange pas », et bien si, en prenant le temps, en le gâtant de bonnes petites choses complémentaires, comme seule la famille peut le faire, il a repris un peu de goût et d’appétit). Notons aussi le « gavage » au steak haché entrepris par Mme D. pour lui redonner des forces, qui nous disait qu’il avait bien changé depuis son arrivée à l’hôpital, quand elle voulait aussi se battre pour qu’il retourne chez lui et attaquer mes parents pour mauvais traitements.
Un petit message d’une amie de N. auprès de qui je me suis épanchée de mon souci actuel pour Pépé : “Nos seniors” quand ils se débrouillent préfèrent rester chez eux, seuls, on les comprend. Changer d’environnement à tous âges n’est pas aisé, on peut se mettre à leur place…je sais que mon père 88 ans bon pied bon œil (enfin comme-ci, comme ça) n’a qu’une envie c’est de retourner dans sa maison de Bretagne. Pour cet homme indépendant et qui aime la solitude, finir sa vie dans une maison spécialisée gériatrie, même la meilleure, serait hors de question.
Le 22 janvier, j’écris à ma belle-mère : « Je n’ai pas écrit depuis un moment car j’ai été prise avec l’histoire de Pépé, le scoop est que nous avons eu la visite de mon père, qui voulait porter plainte contre moi parce que j’ai manifesté mon désaccord au sujet de Pépé!! Il est reparti en ayant entendu une version bien différente de celle que lui concocte sa femme, en se posant des questions…, mais je ne me fais pas d’illusion, il va vite retomber sous sa coupe et je ne sais pas ce qui va encore me tomber dessus. Aussi, je prépare un dossier béton et ai pris contact avec notre conseiller juridique, qui m’a fait part de mes droits réels et non arrangés à la sauce de mes parents.
Cela dit, c’est quand même dur à avaler! En plus, j’ai un bon rhume qui me met KO. …»
Cet après-midi, c’est l’over dose, je lâche l’affaire, toutes les affaires, je n’en peux plus.
Le juge me répond que le rv ayant été pris et qu’il n’y a pas de besoin en matière dentaire et auditif, elle ne me donne donna pas d’autorisation de prises de rv demandées, qu’elle suit le dossier de pépé, sans me répondre sur le fond qui est la carence du tuteur.
C. a repris contact, très gentil mais bon, il va déménager sans qu’il ne nous ai invités dans son premier appartement, pour lequel il nous avait demandé un petit prêt. Il pense à avoir un enfant, bref, la vie continue sans Grégo, c’est évidemment normal, mais c’est dur.
Par ailleurs, nous sommes allés à P. voir des ivoires que vend une copine, que nous avons invités hier soir avec son ami. Elle est assez désagréable, sûre et d’elle, détestant les bourges, dont elle est issue. Enfin, on lui avait donné les coordonnées d’un commissaire priseur normand pour la vente d’objets de sa mère qui part en maison de retraite( !). Comme elle a évoqué des objets et bijoux qui pourraient nous intéresser, on lui a convenu qu’on irait les voir aujourd’hui. Arrivés devant la porte, code secret, qu’elle ne nous avait pas dit, pas de carte tel, perte de temps après une longue recherche de place de stationnement. Patrice ne sait que me dire de ne pas crier…Enfin, on réussit en gâchant notre carte de secours à avoir le code. Et là, je lui dis quand même mon sentiment sur le fait qu’elle aurait pu nous donner le code hier soir. On la sent agacée, pas de bijoux sur place, des jolis ivoires et autres, des verres Daum (mais elle ne va pas laisser que des merdes à R.), des cartons de bouquins qui ne valent rien (qu’il prendra par courtoisie), rien à nous offrir à boire… P. fait une offre (très correcte pour nous) et bien, elle va se renseigner auprès du commissaire priseur pour les prix, qu’il y a peut-être des bouquins de valeur dans les cartons…A claquer. Elle finit par s’excuser pour le code, elle était tellement fatiguée…Je suis excédée.
Au retour, J’appelle Pépé, en passant par Mme C., très aimable à mon égard (alors qu’elle prépare le trousseau de Pépé, donc qu’elle sait parfaitement ce qu’il en est de son admission, qu’elle ne nous dit rien, qu’elle a écrit elle-même la lettre qui m’enfonce). Qu’en fait, je suis en situation de quémander des informations, des clefs (cf réponse de mon père à ce propos…Pépé en pleine forme, « c’est une amie », parle à un enfant dans sa chambre, pendant que je suis au bout du fil, me demande de payer pour lui. C’est sûr je suis tellement riche. Je mets rapidement fin à la conversation. Je craque, je veux de la reconnaissance pour ce que je fais, or je n’ai rien, rien que des critiques, des reproches… J’arrête tout. Je refais mon testament au plus simple, V. ira se faire voir, de ne pas me répondre depuis début janvier. Je n’ai rien personne, pas d’appui solide. J’en ai marre.
Pour me réconforter, voici les 3 mails que je découvre dans mon courrier mail.
Premier mail

| message d’une très mauvaise mèreDimanche 23 janvier 2011 16h41De:”G. y. <g.y.@..fr>À:”t.” <c.@.fr> |
| tout d’abord je dois vous dire que les termes “PAPY MAMIE C. FILLE PARENTS sont exclus définitivement de notre vocabulaire depuis le 21.12.2011;MONSIEUR R. Y. est revenu jeudi après sa visite chez vous plus ecoeuré qu’à la suite de votre horrible appel téléphonique cité ci-dessus à 17 heures 31comment as tu pu avoir l’audace d’écrire des lettres à notre juge des tutelles pour lui parler de choses qui ne te regardaient absoluiment pas si M. f. . avait fait la mème chose cela aurait voulu di que R. Y. était incapable de gérer les affaires de son père un con alors qu’il les gère parfaitement depuis 4 ans , comment avez-vous oublié le geste qu’il a fait pour vous ilk y a 4 ans ?CEST HORRIBLE horrible !!!!!!!voir honteux !!!!r. y. et moi n’avons pas besoin du tout de vos services mr j. y. a tout ce qu’il faut à l’hopîtal il ne manque de rien ne demande rien si des suggestions viennent des médecins nous les accepterons à conditions qu’il n’y ait aucun acharnement sur une personne de cet age là vous n’avez pas le pouvoir de le remettre à 20 ans !!!!réfléchissez plutot à vos propos ridicules !!!!!heureusement la juge nous a appelés , mème génée de s’adresser à des gens de 80 ans qui gèrent parfaitement la tutelle de leur père depuis 4 ansà suivre dans un autrre mail |
Deuxième mail

| suiteDimanche 23 janvier 2011 17h00De:”G. y.” <g.y.@..fr>À:”t.” <c.@.fr> |
| la juge était surprise de lire vos lettres dans un tel comportement c’est bète et enfantin.MR P. t. vous avez votre famille alors occuppez vous d’elle et lachez la notre svp r. y. vous l’a dit à plusieurs reprisesseul r. y. est le représentant légal de son père à la vue de la justiceje m’adresse maintenant à toi c. t. non à ma fille que je n’ai plusparlons de tes grands parents maternels dont tu ne te souviens plus bien sur que tu as une recnnaissance éternellle pour ceux d’a. en souvenir de ce qu’ils ont fait pour vous lorsqu’ils étaient tous les 2 quand vous alliez les voir l:s avaient l’argent facile beaucoup d’argent personne ne le contzste à a. ils ont simplement oublié qu’ils avaient un fiçls unique et unr autre petite fille ceux-là ne sont jamais passé à lz caisse !!mais heureusement qu’ils nous tenaient au courant de toutes leurs largesses à votre égard !!!!!à suivre dans un autre mail |
Troisième mail

| suiteDimanche 23 janvier 2011 17h14De:”G. .y” <g.y.@..fr>À:”t” <c.@..fr> |
| mais je vous rassure tout de suite la fortune est épuisée lorsque mr j. y. l’a distribuée sans en savoir la valeur à tous les passants de larue mème pour se faire acheter un morceau de pain ou faire une lessive par exemple il y a 4 ans d’ou les dispositions que nous avons dues prendre heureusement des personnes honnètes nous ont alertés pour vous en particulier ont été une mine d’or !!!!tes grands parents maternels eux n’avaient pas d’argent mais ils avaient leur coeur et leur sincérité ils t’ont gardée de l’age de 2 ans à 6 ans avec un dévouement exceptionnel , et quand ton grand-père malade t’a demandé de l’aide apeès vous avoir pr”té sa maison tu étais aux abonn&s absents !!!voilà la diffarence avec seux d’a. !!à suivre dans un autre mail |
Première impression, déception par rapport à mon père, que je pensais nous avoir quittés en ayant appris et compris bien des choses, et ensuite elle est folle.
Sur le 1er mail.
J’ai donc eu de « l’audace » en écrivant à « leur » juge des tutelles, peut importe pourquoi, en fait, ça elle s’en moque !
J’apprends donc qu’ils auraient la tutelle depuis 4 ans…On n’a jamais critiqué leur gestion, mais bien leur inhumanité. Traiter le pauvre vieux de « con » constitue une preuve irréfutable de leur absence totale d’amour pour lui. A moins que « le con » ne soit mon père. C’est la première fois en 57 ans que j’entends ma mère nommer le sexe féminin !
Ils n’ont peut-être pas la conscience si tranquille que ça à ce sujet, s’ils en rajoutent sur leur parfaite « gestion ». Ce que je dois retenir c’est leur geste d’il ya 4 ans, quand ils ont donné leur accord (si cela ne leur coûtait rien, bien sûr, cf Dossier avec Mme G.) pour que Grégo soit placé dans la concession familiale de mon père : quoi de plus normal, ils auraient même dû le proposer, mais de fait, c’est la seule chose qu’ils aient faite pour nous dans notre terrible malheur (j’oubliais les 3 petits mots en 4 ans, « la bise de Papy » sur notre pare-brise).
Comme si on cherchait à « redonner 20 ans à Pépé », c’est fou, vouloir donner du confort à un vieux n’a rien à voir avec cette utopie. Qui est-elle pour dire qu’il n’a besoin de rien, elle ne l’a pas vu depuis des années ! On n’a pas besoin de « nos services », incroyable, la présence qu’on a offerte à Pépé pour pallier leurs carences, leur abandon, il n’en a pas besoin, ce n’est pas ce que disait l’infirmière chef après notre visite en décembre. Elle revient je pense sur l’offre qu’on a faite à Papy de le conduire en A., puisqu’il aurait des difficultés à s’y rendre par ses propres moyens, ça l’embêterait bien qu’on y aille ensemble !
Il apparaît clairement aussi qu’aucun effort ne sera entrepris pour prolonger la vie de Pépé, déjà à son premier faux pas (tomber), ils ne l’ont pas loupé : « la maison est fermée pour toujours ».
Comme si leur âge, avancé leur donnait tous les droits, voire la sagesse, la juge devait effectivement être gênée qu’on lui relate de tels faits (l’état de la maison, l’absence de visite de leur part…), que cela existe plutôt qu’on le lui signale. Et comment entendre que le bien-être de pépé ne me regarde pas. S’ils faisaient leur devoir, je n’aurais pas à m’en mêler. La juge devait être étonnée d’un tel comportement, pensant effectivement que j’inventais, c’est pourquoi, elle a dû leur « conseiller », comme Papy m’en a menacée, de porter plainte.
Rappelons quand même que j’ai entrepris cette démarche auprès du juge, à l’issue de l’échec de mon appel au secours pour Pépé, où il m’a injuriée. C’est incroyable aussi qu’ils en aient noté l’horaire à la minute près, je me souviens que je tremblais de partout, je n’ai pas du tout pensé à l’heure.
Et le titre, qui a dit qu’elle est « une très mauvaise mère » ? C’est elle. Je n’ai même pas formulé qu’elle est une mauvaise belle-fille, j’ai uniquement relaté des faits. Elle doit bien savoir qu’elle n’a pas été et n’est toujours pas une bonne mère, et donc comprendre pourquoi je serais à même de la « détester », comme me l’a reproché mon père au téléphone en décembre.
Enfin, quel ridicule de dire « Monsieur R. Y. », de retirer des termes de son vocabulaire, ceux-ci pouvant parfaitement convenir pour le reste de la famille qui bénéficie de sa bénédiction (pour me trahir peut-être). Je note les fautes d’orthographe, si rares d’habitude qu’elle se moque de ceux qui en font, les caractères gras, les majuscules, tout ça montre une grande colère, l’absence de relecture, donc un profond mépris pour son interlocuteur.
Sur le 2ème mail.
Je ne vois pas ce qu’il y a de « bête et d’enfantin » à signaler l’abandon moral d’un pauvre vieux, c’est au contraire un acte adulte et réfléchi, car je savais ce que je risquais en retour, de leur part (même si ce n’est pas à ce point, quand même !). Il faut toujours qu’ils me rabaissent, me ramènent à l’état béni pour eux, où j’étais enfant, totalement sous leur coupe.
Encore une formule avec du monsieur pour P., qui ne peut « s’occuper » à la fois de sa famille et soutenir un membre de la mienne, qui est, pour cette partie-là, largement la sienne. Elle lui demande de « lâcher » cette famille, péjoratif toujours, j’avais l’impression qu’on s’en occupait plutôt.
Comment sait-elle ce que nous a dit Papa, si ce n’est qu’il lui répète tout, pourtant il nous a bien signalé qu’ils étaient tous les deux comme « des rails », qui ne se rencontrent donc jamais. Il a un double langage, avec elle et avec nous, mais pourquoi lui dit-il tout ?
Ensuite, elle s’adresse à la femme de mon mari et donc pas à sa fille, j’ai commis une telle faute qu’elle me retire ma filiation, qu’est ce que ça sera si j’avais réellement commis un acte grave. Il est net que jamais elle ne m’aurait aidée, mais bien enfoncée encore plus (cf l’épisode de mon « vol à 17 ans).
Donc, le sujet suivant est mes grands-parents maternels, « dont je ne me souviens plus » puisque je suis allée souvent en Auvergne ! Je ne suis peut-être pas un prix Nobel, mais j’arrivais à gérer mes 4 grands-parents sans en léser certains au profit des autres. Pourquoi veut-elle toujours qu’on choisisse ?
Pourquoi aurais-je une reconnaissance éternelle (toujours les grands mots) envers les Y., et bien elle a trouvé, c’est que j’ai profité de leur richesse, bien connue d’A.. Comment expliquer ce paragraphe, là je cale un peu. D’abord parce que Pépé et Mémée étaient loin d’être riches, généreux peut-être avec d’autres, mais à part une pièce à Grégo (ce qui est gentil mais normal) lors de nos visites, et quelques tableaux, les dernières années, où nous étions les seuls (pendant 8 ans notamment) à venir les voir, je ne vois pas ce qu’ils nous ont donné (à part l’amour de ma grand-mère et l’humour de mon grand-père). De fait, ils ont quitté P. en 1970 parce qu’ils ne pouvaient plus payer le loyer à la B., ils avaient donc dans les 60/70 ans. Je crois que Lucien leur a prêté de l’argent pour acheter la maison.
Mon grand-père a dû se mettre à faire du tout-venant, genre des matelas, pour répondre à la demande locale et survivre. Il a arrêté de travailler vers 80/90 ans et doit toucher un minimum vieillesse. Je ne vois pas à quel moment ils ont eu une fortune.
Leur fils unique les a abandonné et ne le regrette même pas à l’heure actuelle (« c’est eux qui sont partis »), ma sœur a dû y aller une fois, je ne vois pas ce à quoi ils auraient pu prétendre ! Notons que pour les 90 ans de Mémée, que nous avons fêté sans le « fils unique ni « l’autre petite-fille » (qui est décidément une sainte, puisqu’elle n’avait aucun sentiment pour ces grands-parents-là, il est vrai déjà âgés quand elle est née, et qu’elle n’a pas connu les autres), nous lui avons offert une tv couleur (photos à l’appui, si nécessaire), nous les avons emmenés au restaurant, puis Pépé seul aussi. Il râlait d’ailleurs après qu’il avait trop mangé ! Nous l’avons fait promené en voiture, tant que cela ne présentait pas de risque pour sa santé et qu’il en avait envie, nous lui avons offert ses derniers chocolats chauds au café d’A., il en était si heureux…
On arrive maintenant à de la pure diffamation : nous serions « passés à la caisse », c’est non seulement grotesque, puisqu’elle dit partout que nous sommes immensément riches (cf l confidence de ma mère à ma belle-mère, comme quoi je ne savais « pas quoi faire de mon argent, tellement j’en avais ») et que mes grands-parents étaient peu argentés, mais généreux, apparemment envers des personnes qui leur rendaient service sur place, ils faisaient ce qu’ils voulaient de leur argent.
Ce qui est surprenant, c’est qu’ils auraient informé le fameux « fils unique » de leurs « largesses » à notre égard. C’est les considérer soit comme des idiots, soit comme des personnes machiavéliques, ils n’étaient ni l’un ni l’autre. Encore des compliments !
Il est également curieux que l’avoir bancaire de Pépé avant la mise sous tutelle, (dont nous avons vu le montant sur les relevés figurant sur le bureau de Pépé, au moment où nous avions diligenté une demande d’aide ménagère et qu’on nous demandait de fournir des justificatifs pour appuyer la demande) ait été si important s’ils avaient distribué leur agent, avec leurs revenus si minimes, comment auraient-ils pu reconstituer une telle somme s’ils nous avaient donné quelque chose de substantiel. Rappelons que Pépé n’était pas soumis à l’impôt.
Là, ça fait mal, car c’est injuste et honteux de nous accuser ainsi, déjà si c’était vrai… Que des grands-parents gâtent la famille qui vient les voir au détriment des absents, cela pourrait se comprendre, mais c’est faux, c’est même monstrueux de penser qu’on est allés les voir pour récupérer de l’argent. Une fois de plus, elle montre son ignorance totale de la possibilité de sentiments, gratuits.
Sur le 3ème mail
La diffamation gravissime continue, des gens les auraient alerté, eux qui sont unanimement détestes à A. pour leur absence auprès de Pépé, comme si, par ailleurs, ils en auraient été au courant !
Que Pépé ait largement payé les services qu’il demandait à des voisins, c’est possible, mais à qui la faute ? Ils n’avaient qu’à s’en occuper, le faire aider au lieu de lui retirer tous droits sur son propre argent, à noter que la « prodigalité » n’est pas un motif suffisant pour une mise sous tutelle. Cette procédure s’est d’ailleurs bizarrement accomplie, dans le plus grand secret, avec des certificats médicaux bidons, car ne correspondant pas à l’état réel de Pépé, comme nous a dit récemment au téléphone son médecin traitant , le Dr N., « je ferai les certificats qu’on me demandera ».
Elle m’informe que la fortune est épuisée, ah bon, il y a eu une fortune ? Comment se fait-il alors que la hyène ait obtenu qu’il bénéficie (Mémée aussi, je crois), du fond national de solidarité, réservé aux personnes âgées les plus démunies, fonds qui se paie ensuite sur les biens existants au décès, d’une pierre deux coups, comme ça elle est sûre que la maison d’A. partira ainsi. De toute façon, elle s’est toujours empressée de vendre au plus vite toutes les maisons dont elle a hérité ainsi que de leur contenu.
Revoilà le vieux complexe d’infériorité, ses parents « n’avaient pas d’argent » (mais des biens immobiliers de plus grande valeur que les Y.), « mais un cœur », ne peut-on avoir les deux ? Il faut encore choisir ! Je suis d’accord avec elle sur le cœur et la faible richesse, et qu’ils m’ont élevée. A cause de qui, qui m’a abandonnée ? Effectivement, heureusement qu’ils étaient là, sinon, où serais-je allée, à l’assistance ? Elle ne m’aurait sûrement pas confiée à mes autres grands-parents ! je me souviens des bonnes relations existant entre mes deux grands-mères (l’une me convoyant sur une partie du trajet en métro pour rejoindre l’autre qui m’accompagnait pour la fin du voyage, ma Mamou partageant bien volontiers le plaisir de me garder avec son homologue, qui elle devait travailler et était donc moins disponible amis pour « qu’elle profite aussi » de moi, comme elle me l’expliquait gentiment. Je garde d’excellents souvenirs de ces jeudis partagés entre mes 2 grands-mères qui m’aimaient tendrement. Ce sont d’ailleurs les moments passés avec mes grands-parents, de nature différente qui constituent mes seuls bons souvenirs d’enfance.
Mon grand-père de S. m’a effectivement accueillie au premier étage de sa maison quand je n’en pouvais plus de la « tutelle », tins-tiens de mes parents, à 21 ans. Mais il m’a fait payer un loyer ! Mais quand il en a eu besoin, j’ai toujours été là, nous l’invitions à la maison, allions le voir à la maison de retraite où l’avait collé mes parents, eux qui avaient changé leur numéro de téléphone et s’étaient inscrits sur la liste rouge pour contrer la multitude de ses appels ! Je me souviens qu’à son enterrement, je leur faisais déjà la tête, à propos de leurs graves manquements d’alors.
Le thème récurrent est bien toujours la jalousie, à noter que comme les Ynès, même sans argent, étaient généreux, recevaient la famille à Noël, savaient s’amuser, c’est trop pour cette femme frustrée.
NOUVEAU MAIL dès le lendemain, je ne réponds pas, car le combat est désespéré, mon cas est réglé par avance. Mais j’écris pour sortir ces horreurs de moi, les contrer, rester digne devant tant de médiocrité et de méchanceté.
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| suiteLundi 24 janvier 2011 4h50De:”G. y.” <g.y.@..fr>À:”t.” <c.@..fr> |
| soit au téléphhone le 21 12 011ou à r. y. quand il t’a dit dans quel état de santé je me trouvais à cause de vous tu lui as répondu : ah ELLE JE NE PEUX PAS LA VOIR et que tes propos mr t. s’est empressé de confirmer tu ne crois pas que c’est terrible d’entendre cela pour une mère qui t’avait écrit une grande lettre d’affection immense lors de nos retrouvailles j’avais repris confiance en toi tout l’été je t’ai donné des souvenirs très précieux pour moi venant de tes grands parents maternels de superbes livres pour vous mr t. de jolis meubles en couvenir d’uzerche , c’est ignoble de me traiter ainsi rappeles-toi que r. y. ne faisons qu’un depuis 60 ans tu ne veux pas encore détruire ce qui est indestructibler. y. a fait fermer la maison d’a. depuis le 18 12 pour toujours et pour tout le monde c’est SA MAISON et pas celle de son père c’est la décision qu’il a prisece message ne te fera pas de mal il ne nuira pas à ta santé puisqu’il est écrit par celle qui avait cru ètre une vraie mère en te donnant la vie avec un si grand bonheur et 16 heures de douleurs extrèmes le 2 10 1953 à 14 heures cette femme indigne que je suis et que tu as mise à la poubelle la femme que je suis et que tu détestes le plus au mondeje te demande de ne plus aller fleurir les tombes de la famille F. tu nous as tous salis toi et ton mari, s’ils vous voient ils doivent ètre si malheureux mon père qui t’appelait : c. la supérieure, c. la première intellectuelle de la famille f..fin de mon message |
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Elle s’enfonce de plus en plus dans la paranoïa, et moi ça me renseigne (peut-être) sur les raisons de sa haine pour moi. Déjà sa souffrance à ma naissance, dont je réfute la responsabilité, et d’une ! Suffit-il de donner la vie pour être une « vraie mère », je ne crois pas, je suis même sûre que non, la preuve !
Sa seule preuve (!) d’affection réside donc dans une lettre ! Cela confirme donc qu’elle ne m’a pas montré d’autre affection en 57 ans ! Quelle chance j’ai gâchée, elle « avait repris confiance » en moi, ah bon, qu’avais-je fait pour en avoir été indigne, ah si, c’est vrai, j’avais balancé son panier, qu’elle me tendait au lieu de ses bras au (sur) surlendemain du départ de Grégo, après son sketche aux Pompes funèbres sur le paiement des frais.
Je l’ai mise « la poubelle » ? Elle le mériterait bien, mais je ne sais comment faire, au moins pour l’éradiquer de mon esprit, de ma vie qu’elle empoisonne, comme si je n’étais pas assez touchée par le malheur d’avoir perdu mon fils.
Elle serait une femme, je n’avais pas remarqué, elle ne m’a rien montré ni appris sur la féminité, bien au contraire (ch le chapitre 1). Et pourquoi la détesterais-je le plus au monde, que sait-elle de ceux qui m’ont fait souffrir, elle qui ne s’est jamais intéressée à ma vie autrement que pour la critiquer et estimer qu’il était normal d’être punie (par exemple en ayant connu le chômage, après avoir osé quitter la bienfaitrice Sécu où elle m’avait fait rentrer), ou dixit mon père que j’ai eu un cancer parce que j’ai coloré mes cheveux (ouh la femme qui veut être belle, voire séduire, quelle horreur !!).
Elle oublie, mais moi je les ai conservés, armée d’une sorte de pressentiment et aussi, parce que j’espérais tellement avoir (re)trouvé une mère, mes mails de soutien, pour les sortir de leur dépression. Si je suis si mauvaise, pourquoi m’écrire, rien n’y fera, ça ne changera pas…s’est-elle seulement demandé qu’elle est sa part de responsabilité dans le fait que je ne veuille « pas la voir », que je la « détesterais ». Non, tout est forcément de ma faute comme toujours. Je commence à comprendre pourquoi ma « sœur » me déteste aussi autant, elle prend comme argent comptant toues les élucubrations de notre « mère ». Comme si j’avais pris en compte les critiques acerbes que celle-cime faisait de MF, au temps où je lui servais plus.
Elle m’a donné 2 vieux meubles (dont une armoire en morceaux) qui embarrassaient l’un de leur garage, et c’est en effet les seuls souvenirs d’U. dont je dispose, puisqu’elle a vendu la maison, en cachette, sans m’en informer. Les livres ne sont en rien superbes par rapport à ceux que je lui ai offerts cet été. Les cadeaux que je lui ai faits pour son anniversaire et la fête des mères… (sans motif, les cd de Jean Ferrat, juste pour lui faire plaisir, l’aide pour ses abonnements…) ont une belle valeur, et j’ai vendu, en ne ménageant pas mes efforts et en refusant tout argent leur vieille voiture, à sa demande. Quoique j’ai fait pendant nos « retrouvailles » pour leur faire plaisir, les aider, ils n’ont cessé de critiquer Grégo, de me critiquer… j’en ai supporté en silence, ne voulant pas risquer de rompre le fil fragile qui s’était un peu retissé.
J’ai bien noté qu’elle tient mon père, depuis si longtemps, que je n’ai aucune chance de le voir retrouver son libre arbitre et un jugement impartial.
Elle se dit rassurée sur le mal qu’elle risque de me faire, mais non, aucun et en fait c’est ça qui l’ennuie…
Dans la série j’élucubre, je voudrais la famille F., mes chers grands-parents, qui en m’élevant pendant 6 ans, m’ont empêchée d’être à l’image de ma mère, comme l’est ma bécasse de sœur, qui défend nos parents contre moi, juste parce qu’ils le lui demandent, sans savoir pourquoi, je me rebelle contre leur inhumanité, notamment face à Pépé, ce que même des étrangers comprennent. Je ne vois pas en quoi j’ai sali les F., si ce n’est parce qu’il faut choisir son camp : Y. ou F. !! Elle pense aussi régenter le règlement du cimetière, vais-je y être interdite ?
Ne serait-elle pas aussi jalouse de l’admiration que Papou me portait ?
Je me demande comment tout cela n’a pas éclaté plus tôt, je sentais bien qu’ils étaient bizarres avec des remarques comme « vous avez délogés les grands-parents »., mais toute cette haine enfouie, sans aucun motif que sa maladie mentale, incurable, car elle s’y sent tellement bien. Quelqu’un de normal se remettrait en question : comment un enfant peut-il détesté sa mère, comme elle m’en accuse, sans raison. Au départ, il me semble que l’enfant est obligé d’aimer sa mère, sa survie, mais qu’il s’en détache s’il ne reçoit pas ce qu’un enfant doit recevoir de celle-ci.
J’oubliais le chapitre sur la maison, « fermée pour toujours », c’est bien notre tristesse pour Pépé, qui je pensais était propriétaire, je crois qu’ils doivent considérer que la tutelle les rend omniscients sur Pépé et ses biens…Le pauvre qui prenait des précautions pour quand son fils hériterait. Si c’est mon père qui en est propriétaire, c’est qu’il l’a volée à Pépé et en tout cas, il ferait bien de l’entretenir, depuis 30 ans qu’elle ne l’a pas été…
Pour me remonter le moral, un gentil message de mon amie Fanny.
De : f. l. <s.@y..fr>
À : c. t. <c.@y..fr>
Envoyé le : Dim 23 janvier 2011, 22h 44min 28s
Objet : Fw : Re : Re : Re : coucou
| l’ordi et moi!!!je répète hello ma chérie, ta famille pète les plombs, vaut mieux laisser tomber…ne vous inquiéter pas vous aurez toujours gain de cause sur eux qui abandonnent le Grand-Père. |
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| Mardi 25 janvier 2011 19h51De:”patriceÀ:”cathe |
—– MeDe : M. T.<m..t.@orange.fr>
À : pa Envoyé le : Mar 25 janvier 2011, 17h 34min 11s
Objet :
Fais pleine de bises à Catherine et dis lui que ses parents ne valent pas le chagrin ni la rage qu’elle se fait.MoniquePuis de mon amie S.
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| Mercredi 26 janvier 2011 18h55De:s.@yahoo.fr>À:c.@yahoo.fr> |
Hello ma chérie,Mais quel est leur problème pour te harceler de la sorte, tu fais bien de tout noter et à ton tour tu pourras porter plainte et tu seras dans ton droit. Ils profitent que tu as toujours été bienveillante à leurs égards et d’une gentillesse, c’ est tout à fait normal que tu craques et vous avez quand même perdu l’être auquel vous teniez le plus au monde c’est pas croyable qu’ils ne te lachent pas ça ne leurs suffit pas …CROTTE ALORS. Si tu as besoin de moi pour intervenir n’hésites pas je suis là…ça me fais rager ce genre d’énergumène.Ma chérie je crois en la justice divine lui seul nous procure un réconfort, je sais ce n’est pas le moment mais ça m’aide beaucoup.Patrice qu’est ce qu’il dit de tout ces fous???N’oubliez pas je ferais toujours le nécessaire pour vous aider et vous soutenir dans vos épreuves.Pleins de bisous votre amie qui vous aime…— En date de : Mar 25.1.11, c.t. <c.@yahoo.fr> a écrit :c.@yahoo.fr>
Objet: Re : Fw : Re : Re : Re : coucou
À: “s.@yahoo.fr>
Date: Mardi 25 janvier 2011, 15h02coucou,J’étais inquiète que tu prennes mal ma réponse pour juillet, elle était un peu abrupte car j’ai vraiment craqué ce week-end, j’ai même refusé de voir C….
Ma “mère” continue son harcèlement, cette fois par écrit, je garde tout, comme ça si elle m’attaque vraiment en justice, j’aurai du répondant. Mais c’est quand même hallucinant, que non seulement elle ne m’aide pas, mais qu’elle m’enfonce le plus qu’elle peut.
bisous.
C.
HELLO m— En date de : Ven 21.1.11,c.@yahoo.fr> a écrit :c.@yahoo.fr>
Objet: Re : Re : Re : coucou
À:s.@yahoo.fr>
Date: Vendredi 21 janvier 2011, 10h43coucou ma belle,Merci pour ton autorisation, ça fait du bien car mon père vient de nous apprendre qu’il allait peut-être porter plainte contre nous, car nous défendons mon grand-père contre sa volonté à lui!!!Pas mal, n’est-ce-pas? Je suis bien récompensée de mes soins et attentions! Mais je le fais et le maintiendrai pour mon grand-père qui compte sur moi.Par rapport à ta remarque de l’autre jour sur ma mère, sache qu’elle m’a peut-être portée mais jamais chérie, je m’en serais aperçue!!!C’est vrai que c’est difficile à admettre pour la plupart des gens qui ont une famille normale…C.
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P— En date de : Mar 25.1.11, catherine trinquet <ctrinquet@yahoo.fr> a écrit :De: c.t. <c.@yahoo.fr>
Objet: Re : Fw : Re : Re : Re : coucou
À: “f.l” <s@yahoo.fr>
Date: Mardi 25 janvier 2011, 15h02coucou,J’étais inquiète que tu prennes mal ma réponse pour juillet, elle était un peu abrupte car j’ai vraiment craqué ce week-end, j’ai même refusé de voir C….Ma “mère” continue son harcèlement, cette fois par écrit, je garde tout, comme ça si elle m’attaque vraiment en justice, j’aurai du répondant. Mais c’est quand même hallucinant, que non seulement elle ne m’aide pas, mais qu’elle m’enfonce le plus qu’elle peut.bisous.
Catherine
| HELLO m— En date de : Ven 21.1.11, catherine trinquet <ctrinquet@yahoo.fr> a écrit :Le 27 janvier 2011Je voudrais maintenant prendre du recul pour analyser cette horreur, la détacher de moi, me détacher d’elle. « je me détacherai », le nouveau disque de Sylvie Vartan, personnage qui m’a longtemps servi de substitut maternel à la mort de ma chère grand-mère en 73.Cette femme se trouve être ma génitrice, et cela me révulse physiquement, d’avoir dû séjourner dans ce corps…La durée de ma naissance ne révèle-t-elle pas que je n’avais déjà pas envie de vivre ? Que je pressentais ce qui me guettait. De fait, la douleur de cet accouchement et sa durée figurent parmi les premiers reproches qu’elle m’adresse maintenant. Elle avoue carrément ensuite, sans autre formalité, qu’elle m’a abandonnée pendant 4 ans, en notant simplement que mes grands-parents m’ont « élevée de 2 à 6 ans ». Qu’elle n’envisage pas un instant le traumatisme latent de cet abandon, même s’il s’est avéré constituer les plus belles années de ma vie, où je n’étais pas dans ses griffes, mais à l’époque je en le savais pas. Pas de justificatif ni de regrets pour elle, c’était normal. Elle retrouve de l’affectif seulement pour me reprocher de « salir » ces personnes, parce que j’ai eu « l’audace » de m’opposer à elle. Il est incroyable de ne pas se remettre en question, de toujours considérer l’autre comme en tort.Comme le dit Lambert Wilson dans le magazine Psychologies de décembre 2010 « j’ai été trahi et abandonné, ils font un triomphe à mon frère et je me sens humilié…Je pense que cela explique que je me sois forgé une forme …courage. ».Elle préfère ma sœur, parce qu’elle a un compagnon socialement digne de ma mère, elle n’a pas fait comme moi ce qu’elle considère une mésalliance, comme celle qu’elle a fait en épousant mon père, dont elle déteste si violemment la famille, toujours en opposition avec la sienne. Elle ne s’occupe pas de la froideur de S., ami de ma sœur, qui les méprise du haut de sa situation aisée de trader. Une des premières choses qu’elle m’ait dite lors de nos pseudo retrouvailles de 2010, c’est que S. avait suivi M.F. en Suisse, comme si un trader allait dans ce pays pour suivre une employée de F. T. En ajoutant « tu vois comme il l’aime ! ». Reconnaissant quand je l’ai acculée, que c’était l’inverse, Papy pensant comme moi, que M.F. avait suivi son concubin.
Qu’ils soient partis pour des années en 2007, les laissant seuls puisque nous étions fâchés, après le pseudo chagrin que mes parents étaient sensés avoir de la disparition de Grégory n’est jamais évoqué, mais plutôt notre crime d’être partis en E. pour 2 ans en 1979, les privant de leur petit-fils, alors qu’ils sont privés de leurs 2 nouvelles petites-filles depuis des années…Il y a bien 2 poids et 2 mesures.
Tout cela me révèle l’immensité de sa méchanceté, je suis sûre qu’elle a déblatéré depuis longtemps sur moi, auprès de ma sœur, sur mes fautes à son encontre, me rendant sûrement responsable de ses « maladies », comme elle me l’a jeté à la figure le 3 septembre dernier. Le problème est que l’autre la croit, ne cherche pas à m’entendre, ne se pose pas de question sur le ridicule de la caricature qu’elle reçoit de moi, surtout au vu de mes actes réels (ex, mon aide lors de son premier accouchement). Du coup, elle ne sort de sa réserve qu’en cas très graves : mon chômage, mon cancer…, faisant son strict devoir, pour retomber ensuite dans son silence accusateur, ne ressurgissant que pour tenter de me remettre sans le droit chemin tel que l’impose ma « mère ».
Par ailleurs, je note que s’ils ne portent pas plainte pur diffamation comme ils nous en ont menacés, ce n’est pas parce qu’ils ont compris que notre objectif était sincère, mais parce qu’ils savent qu’ils ont tort, d’autant qu’on les assurés qu’on préparait nos arrières (avocat..).
J’ai trouvé 2 articles intéressants dans Psychologies de décembre 2010.
L’un qui explique que ma relation fusionnelle avec Grégo, dont j’ai pris à cœur les problèmes comme s’ils étaient les miens, viendrait de ma propre enfance, qui m’a sûrement fait vivre ce que je craignais pour lui (l’abandon, la détresse, la peur de mal tourner…) ou/et ma mauvaise image de moi en tant que mère qui m’aurait conduit à penser qu’avec une génitrice telle que moi mon fils ne pouvait pas être heureux…
Un autre article montre l’indécence de l’amie d’une cancéreuse qui se plaint de sa propre souffrance, or ce n’est pas elle qui subit les « chimios, les nausées, la fatigue ». Son amie « ne se réduit pas au fantasme qu’elle a d’elle et qui ne lui appartient pas ». Ca ma fait penser à l’indifférence de ma parents pendant ma maladie, se plaignant de ce qu’ils subissaient, encore une fois, à cause de moi. C’est encore pire que dans l’article où la personne pense partager la souffrance de l’autre !
Peu à peu, les pièces du puzzle se rapprochent, toutes les humiliations, les critiques, les remarques de mes parents, de ma mère, tout ce mal qui s’est accumulé au cours des années, n’avaient qu’une origine, leur manque d’amour pour moi, parce que j’étais rebelle et ne correspondait pas à leur modèle idéal de petite fille, que j’aurais toujours dû rester pour leur plaire : le mari, l’Egypte, la nouvelle maison, le nouveau travail… Que ce soit ma vie ne les intéresse pas, je ne devais et ne devrais exister que par rapport à eux.
| De : |
f.l <s.@yahoo.fr> … |
| À : |
c. t <c.@yahoo.fr> |
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Ma chérie,
…Je comprends que la situation du moment est loin d’être gaie.
Tiens le coup ma caty ils perdront un jour ou l’autre.
Gros bisous. |
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